Acheter un vaisseau concept de Star Citizen ou planifier son acquisition exige deux réponses distinctes : quel est le rôle prévu du vaisseau, et Cloud Imperium Games s’est-il engagé à le publier ? Ces deux échéances peuvent être séparées de plusieurs années. Une étape de production, une mise à jour dans un rapport mensuel ou un événement organisé par un fabricant peuvent signaler des progrès sans confirmer un numéro de patch.
Au 14 juillet 2026, aucun nouveau vaisseau pilotable n’est officiellement prévu pour l’Alpha 4.9. La feuille de route actuelle ne permet pas d’affirmer que le Kraken, le Liberator, le Galaxy ou un autre grand vaisseau concept sortira avec cette mise à jour. Ce guide distingue les informations confirmées des estimations, présente les caractéristiques, les besoins en équipage, les rôles, les étapes de production et les derniers prix connus en pledge, et considère comme incertaine toute fenêtre de sortie non annoncée.
Vaisseaux de Star Citizen Alpha 4.9 et état actuel des sorties
Le bilan de la feuille de route du 1er juillet 2026 n’assigne aucun véhicule à l’Alpha 4.9. CIG a déplacé plusieurs fonctionnalités majeures vers l’Alpha 4.10 et réorienté le développement vers la stabilité, les améliorations de confort de jeu, les missions de soutien, les mises à jour de l’interface de combat, l’équipement et les correctifs après l’Alpha 4.8. L’Alpha 4.9 semble donc peu susceptible d’accueillir un porte-vaisseaux capital ou un grand vaisseau modulaire non annoncé, d’autant que les projets les plus visibles sont encore en whitebox ou greybox.
| Libellé de statut | Ce qu’il indique pour une estimation de sortie |
|---|---|
| Date de sortie officielle | CIG a annoncé un événement, un patch ou une fenêtre. L’échéance peut encore changer avant que le vaisseau n’arrive sur les serveurs live. |
| En production active | Les développeurs construisent le vaisseau, mais cela ne confirme ni le prochain patch ni même l’année civile en cours. |
| Préproduction, whitebox ou greybox | Le projet a dépassé la phase de conception, mais l’art, les systèmes, les dégâts, l’audio, l’optimisation et les tests peuvent encore nécessiter beaucoup de travail. |
| Concept ou en attente | Le design existe, mais aucune année de sortie ne peut être avancée tant que CIG n’a pas relancé la production ou inscrit le vaisseau sur la feuille de route. |
| Estimation de planification | Fourchette prudente fondée sur l’avancement publié. Ce n’est pas une promesse de CIG et elle ne doit pas guider un achat soumis à une échéance. |
Le Kraken, le Galaxy, le Liberator et le Pioneer sont les vaisseaux de premier plan les plus avancés parmi ceux présentés ici. Le Kraken a atteint la greybox en mai 2026, le Galaxy était en whitebox en mai et a reçu des artistes supplémentaires en juin, le Liberator est entré en whitebox en juin et le Pioneer est indiqué en production active. Ces étapes sont importantes, mais aucune ne confirme une sortie en Alpha 4.9. Plusieurs vaisseaux encore présents dans de vieilles listes de sorties à venir sont déjà jouables, notamment l’Apollo, le Perseus, l’Ironclad et le Railen : ils ne font donc plus partie des concepts en attente.
Vaisseaux Star Citizen à venir : équipage, prix et estimations de sortie

Le tableau ci-dessous reprend les caractéristiques les plus récentes et les prix approximatifs des pledges individuels, hors taxes régionales. Les effectifs d’équipage proviennent des caractéristiques publiées et désignent généralement les postes à bord, pas le nombre total de joueurs requis pour une opération complète de minage, de porte-vaisseaux, de construction, de commerce ou de soutien de flotte.
| Vaisseau | Rôle principal | Équipage indiqué | Cargaison | Dernier prix individuel | Statut actuel | Perspectives de sortie au 14 juillet 2026 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Drake Kraken | Porte-vaisseaux capital | 10 | 3 792 SCU | Environ 1 650 $ | Greybox, production active | DefenseCon 2957 est la cible publique la plus solide, ce qui suggère 2027, mais aucun patch n’est confirmé |
| Anvil Liberator | Transport de vaisseaux et de véhicules terrestres | 1-2 | 400 SCU | Environ 575 $ | Whitebox, production active | Pas confirmé pour la 4.9 ; 2027 est plus prudent que d’espérer une sortie fin 2026 |
| RSI Galaxy | Plateforme modulaire de fret, médicale ou de raffinage | 6 | 64 SCU de base | Environ 380 $ pour la coque seule | Whitebox, production active | Aucune date annoncée ; fin 2026 est la première échéance plausible, tandis que 2027 présente moins de risques de retard |
| CNOU Pioneer | Vaisseau capital de construction de bases | 4-8 | 1 000 SCU | Environ 925 $ | Production active | Aucun patch ciblé ; la sortie dépend des systèmes de construction, de fabrication et d’établissement |
| Banu Merchantman | Vaisseau marchand et bazar mobile | 4-8 | 2 880 SCU | Environ 650 $ | Concept en attente | La reprise du développement était prévue au second semestre 2026 ; la livraison reste à envisager pour 2028 ou après |
| RSI Arrastra | Grand vaisseau de minage et de raffinage | 2-5 | 576 SCU | Environ 575 $ | Au stade du concept | Aucune date de production ; 2027 ou après constitue la fourchette minimale raisonnable pour planifier |
| RSI Orion | Plateforme capitale de minage et de raffinage | 4-7 | 384 SCU de cargaison indiquée | Environ 650 $ | Au stade du concept | Projet à long terme, sans année de sortie qu’il soit raisonnable d’avancer |
| MISC Endeavor | Plateforme modulaire de science, recherche, agriculture et médecine | 3-5 | 500 SCU | Environ 350 $ pour la coque de base | Au stade du concept | Projet à long terme, dépendant de plusieurs carrières encore inachevées |
| MISC Odyssey | Vaisseau d’exploration capital autonome | 6 | 252 SCU | Environ 700 $ | Au stade du concept | Aucune date de production ; 2028 ou après est une hypothèse prudente pour planifier |
| Aegis Nautilus | Pose, déminage et interdiction de zone | 4-8 | 64 SCU | Environ 725 $ | Au stade du concept | Aucune date ; dépend du gameplay des mines, des contre-mesures et des règles associées |
| Aegis Vulcan | Soutien : réparation, ravitaillement et réarmement | 1-3 | 12 SCU | Environ 200 $ | Au stade du concept | Aucune date ; nécessite des drones de soutien et des mécaniques de service aboutis |
| Anvil Crucible | Réparation lourde et atelier mobile | 3-8 | 230 SCU | Environ 350 $ | Concept achevé | Aucune date ; dépend des réparations physiques, des composants et de son atelier détachable |
| MISC Hull D | Transport de fret lourd capital | 3-5 | 6 912 SCU | Environ 550 $ | Au stade du concept | Aucun patch confirmé malgré les anciennes références à la série 4.x |
| MISC Hull E | Transport commercial de fret à très grande échelle | 4-5 | 12 288 SCU | Environ 750 $ | Au stade du concept | Aucun patch confirmé ; probablement après le Hull D, compte tenu de son échelle et de ses besoins opérationnels |
| Crusader Genesis Starliner | Transport de passagers | 2-8 | 300 SCU | Environ 400 $ | Au stade du concept | Aucune date ; dépend du transport de passagers, du service, de la planification et du comportement des PNJ |
La colonne des sorties est volontairement prudente. Les grands intérieurs, les carrières spécifiques, les composants capitaux, l’ingénierie, la survie, les états de dégâts, l’amarrage, la manutention du fret, l’audio et les performances réseau peuvent repousser la livraison bien au-delà de la première fenêtre plausible. Seul le Kraken bénéficie actuellement d’une déclaration publique liée à un événement qui ressemble à une échéance, et même celle-ci ne confirme pas un patch.
Détails de production du Kraken, du Liberator et du Galaxy

Ces trois vaisseaux sont souvent regroupés parce qu’ils peuvent tous soutenir d’autres appareils ou des opérations prolongées, mais ils n’opèrent pas à la même échelle. Le Kraken est un véritable porte-vaisseaux capital, le Liberator est un pont de transport pour vaisseaux et véhicules terrestres, et le Galaxy est une plateforme de travail modulaire dont le rôle dépend du module installé.
Drake Kraken et Kraken Privateer
Le Drake Kraken est un porte-vaisseaux capital de 260 mètres doté de six plateformes d’atterrissage externes, de deux hangars polyvalents internes, de 3 792 SCU, de tourelles défensives lourdes, de quartiers d’habitation et d’espaces de soutien pour les appareils embarqués. Les quatre plateformes supérieures sont prévues pour les petits vaisseaux, tandis que les deux plus grandes peuvent accueillir des appareils moyens. Le porte-vaisseaux doit pouvoir ravitailler, réarmer et réparer les vaisseaux déployés, ce qui en fera une base opérationnelle plutôt qu’un simple transporteur. Son équipage indiqué est de 10 personnes, mais ce chiffre ne comprend pas les pilotes de chasse, les équipes de pont, les équipes de fret, les artilleurs, la sécurité, les ingénieurs ni les équipes de relève. Une opération de combat réaliste peut nécessiter de 20 à 40 joueurs, une fois les appareils embarqués pris en compte. Le Kraken est entré en préproduction en mai 2025, a progressé de la whitebox à la greybox en mai 2026. CIG a réduit ses anciennes dimensions à environ 260 × 104 × 60 mètres et réutilisé des éléments de la base d’assets Drake créée pour l’Ironclad. Pendant DefenseCon 2956, CIG a affiché un message suggérant DefenseCon 2957, faisant de 2027 la cible publique la plus solide, sans pour autant garantir un patch. Le dernier prix individuel enregistré est d’environ 1 650 $, ou 1 400 $ en warbond. Le Kraken Privateer remplace une grande partie de l’espace de fret par dix boutiques, réduit la cargaison générale à 768 SCU et affichait en dernier un prix proche de 2 420 $.
Anvil Liberator
L’Anvil Liberator est un transporteur de vaisseaux et de véhicules de 119 mètres, doté de trois plateformes d’atterrissage, d’un garage intérieur et de 400 SCU. Il est destiné à acheminer des chasseurs à courte portée, des vaisseaux de course, des appareils industriels et des véhicules terrestres vers une zone d’opération. Contrairement au Kraken, il n’est pas conçu comme une plateforme complète de services pour porte-vaisseaux. Son équipage indiqué est d’une ou deux personnes, mais quatre à huit joueurs sont plus réalistes avec un responsable du chargement, du soutien technique, des escortes et les pilotes des appareils transportés. La préproduction a débuté fin 2025, suivie de la whitebox en juin 2026. En juillet, l’équipe a réutilisé des assets Anvil de l’Asgard et du Paladin, tandis que les concepteurs revoyaient l’accès aux plateformes d’atterrissage. La whitebox confirme le travail sur l’agencement et les déplacements, mais pas l’achèvement de l’art final, des dégâts, de l’audio, de l’ingénierie, de l’optimisation et des tests. Le dernier prix individuel était d’environ 575 $. Rien ne le place en Alpha 4.9 ; 2027 est une hypothèse plus prudente.
RSI Galaxy et ses modules
Le RSI Galaxy est une plateforme modulaire de 110 mètres, prévue pour six membres d’équipage. Il dispose d’un hangar XXS arrière, de 64 SCU de cargaison permanente, de trois tourelles télécommandées et d’une grande baie centrale pour modules. La coque de base coûtait environ 380 $ lors de sa dernière vente. Le module de fret ajoute 512 SCU et était proposé à 70 $, le module médical à 90 $ comprend un lit de Tier 1, deux de Tier 2 et trois de Tier 3, et le module de raffinage à 80 $ ajoute deux grands réacteurs avec un espace de stockage pour les matières brutes et traitées. CIG a aussi évoqué des modules de fabrication et de construction de bases, mais leurs caractéristiques finales, leurs prix et leur ordre de sortie ne sont pas encore établis. Le Galaxy est entré en préproduction fin 2025, a reçu des modifications d’agencement en mars 2026, a progressé en whitebox en mai et a accueilli davantage d’artistes en juin. Il s’agit de progrès visibles, mais aucun patch de sortie n’a été annoncé. Fin 2026 est la première échéance plausible, pas une promesse ; 2027 laisse davantage de temps pour les modules, les intérieurs, l’ingénierie, les dégâts et les tests.
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Voir tous les services Star CitizenVaisseaux industriels, de minage et de construction
Ce groupe comprend les vaisseaux les plus dépendants de systèmes économiques et de carrières encore inachevés. Le Pioneer nécessite des systèmes persistants de construction et de fabrication, l’Arrastra et l’Orion dépendent du minage et du raffinage à grande échelle, et l’Endeavor requiert plusieurs carrières qui n’existent pas encore avec la profondeur prévue.
Pioneer et Arrastra
Le Pioneer de 247 mètres réunit une usine de fabrication mobile, 1 000 SCU, une plateforme utilitaire externe, des espaces médicaux et d’habitation, des capacités de raffinage et des machines pour fabriquer des avant-postes modulaires. Son équipage indiqué est de quatre à huit personnes, mais un véritable projet d’établissement exige aussi des équipes d’exploration, de fret, de construction, de conduite de véhicules, de collecte de ressources et de sécurité. Le dernier prix individuel enregistré est d’environ 925 $, ou 825 $ en warbond, et les ventes sont limitées en quantité. CIG le classe en production active, mais sa sortie reste liée aux systèmes de construction, de schémas, de traitement des ressources, de fabrication, de règles d’emplacement et de persistance des établissements. Le RSI Arrastra, long de 124 mètres, est une plateforme plus petite de minage et de raffinage pour deux à cinq personnes, avec 576 SCU, des têtes de minage télécommandées, deux réacteurs de raffinage et un garage pour des véhicules de la taille d’un Ursa. Son dernier prix était d’environ 575 $, ou 525 $ en warbond. Il propose une boucle industrielle complète à une échelle inférieure à celle de l’Orion, mais reste au stade du concept sans début de production. Une sortie en 2027 ou après n’est qu’une fourchette de planification, pas un engagement.
Orion et Endeavor
Le RSI Orion est une plateforme capitale de minage de 340 mètres, conçue autour de réseaux de tracteurs, d’équipements de minage lourds, de docks pour drones, de réserves de ressources et d’une raffinerie embarquée. Il prévoit quatre à sept membres d’équipage et 384 SCU de cargaison conventionnelle, même si les stocks de matières extraites et plusieurs anciennes valeurs de composants peuvent évoluer pendant la production. Le dernier prix enregistré est d’environ 650 $, ou 575 $ en warbond. Le minage capital nécessite aussi des gisements adaptés, une capacité de raffinage suffisante, le transfert de cargaison, l’ingénierie, des dégâts physiques et une économie capable d’absorber une production industrielle ; aucune année de sortie ne peut donc être avancée raisonnablement. Le MISC Endeavor, long de 200 mètres, est une plateforme modulaire de science et de soutien offrant 500 SCU et un équipage indiqué de trois à cinq personnes. Ses modules peuvent l’équiper pour la recherche, l’observation au télescope, l’agriculture ou les services médicaux, tandis que la section de commandement doit pouvoir se détacher de la plateforme principale. Le prix de 350 $ ne couvre que la coque de base et une configuration complète peut coûter bien davantage. Comme la science, la recherche, l’agriculture avancée et les opérations médicales de grande ampleur sont des carrières encore inachevées, l’Endeavor doit être considéré comme un vaisseau d’organisation à long terme plutôt que comme un achat en vue d’un prochain patch.
Vaisseaux de commerce, d’exploration, de fret et de transport de passagers

Ces vaisseaux ne dépendent pas seulement de leur capacité de cargaison. Le Merchantman a besoin d’un commerce embarqué opérationnel, l’Odyssey de boucles d’exploration et de ressources plus poussées, la série Hull d’infrastructures de fret capital et le Genesis d’une IA de passagers et de systèmes de service.
Banu Merchantman et MISC Odyssey
Le Banu Merchantman de 237 mètres associe 2 880 SCU, un marché ouvert au public, des espaces de négociation, une construction robuste et une défense lourde. Il est conçu comme un bazar itinérant plutôt que comme un cargo classique. L’équipage indiqué est de quatre à huit personnes, mais un marché opérationnel peut aussi nécessiter du personnel de boutique, des agents de sécurité, des manutentionnaires, des ingénieurs, des escortes et des marchands de passage. Son dernier prix individuel était d’environ 650 $, ou 600 $ en warbond. Le développement est passé en attente en 2023, car le design Banu nécessitait de nombreux assets uniques. CIG a ensuite prévu le retour des équipes au second semestre 2026. Il s’agit d’un plan de reprise de production, pas d’une date de livraison ; 2028 ou après reste donc une prévision plus prudente. Le MISC Odyssey, long de 140 mètres, est un vaisseau d’exploration capital pour six personnes, doté d’un petit hangar, d’une infirmerie, de 252 SCU, d’équipements de minage et d’une raffinerie embarquée capable de transformer les matériaux collectés en carburant. Il vise l’autonomie sur de longues distances, contrairement au rôle du Carrack axé sur la cartographie. Son dernier prix était d’environ 700 $, ou 625 $ en warbond, mais le vaisseau reste au stade du concept sans date de production. Une sortie en 2028 ou après est une estimation prudente, pas une date officielle.
Hull D, Hull E et Genesis Starliner
Les Hull D et Hull E sont des cargos capitaux construits autour de bras de fret externes. Le Hull D affiche 6 912 SCU, un équipage de trois à cinq personnes et un prix proche de 550 $. Le Hull E, long de 372 mètres, porte la capacité à 12 288 SCU, avec un équipage de quatre à cinq personnes et un prix proche de 750 $. Ces effectifs couvrent les postes du vaisseau, pas les escortes, les équipes de chargement, la sécurité ni les logisticiens. D’anciennes références de bases de données les associent à la série Alpha 4.x, mais CIG n’a confirmé aucun patch actuel. Les deux dépendent de stations adaptées, de l’amarrage, du transfert de cargaison, de la génération de missions, de la protection et d’une économie capable de gérer le fret capital. Le Hull D semble le plus susceptible de sortir en premier. Le Crusader Genesis Starliner, long de 85 mètres, prévoit deux à huit membres d’équipage, 300 SCU et un dernier prix individuel d’environ 400 $. Son rôle est le transport de passagers selon des horaires ou des contrats, et non le fret classique. Le service en cabine, la qualité des itinéraires, la sécurité, la ponctualité, l’embarquement, les sièges, les bagages, les horaires, l’évaluation du service et les situations d’urgence nécessitent tous des systèmes fonctionnels pour que le vaisseau puisse exercer sa carrière prévue. Il reste au stade du concept, sans date de sortie.
Vaisseaux de combat, de réparation et de soutien de flotte
Le Nautilus, le Vulcan et le Crucible ne sont pas seulement freinés par la production des vaisseaux. Chacun dépend d’une carrière spécialisée de soutien de flotte, avec des règles pour les mines, les drones, les munitions, le transfert de carburant, les diagnostics, les composants, les matériaux, les dégâts structurels et les réparations sur le terrain.
Aegis Nautilus et Vulcan
L’Aegis Nautilus de 125 mètres est un poseur de mines militaire prévu pour quatre à huit personnes, avec 64 SCU et un dernier prix proche de 725 $. Il doit pouvoir poser, récupérer, balayer et désamorcer des mines, afin de permettre aux flottes de contrôler les routes sans dépendre uniquement des tirs directs. Sa sortie dépend de la persistance, de la reconnaissance des cibles, de la propriété, de la détection, des contre-mesures, des limites de déploiement et des protections empêchant de bloquer la circulation normale. Aucune étape de production active ni date de sortie n’a été publiée. L’Aegis Vulcan de 38,5 mètres est un vaisseau de soutien compact pour une à trois personnes, doté de 12 SCU et de drones destinés à ravitailler, réparer et réarmer les vaisseaux endommagés sur le terrain. Son dernier prix était d’environ 200 $. Le design dépend encore des balises de service, des matériaux de réparation, du transfert de carburant, de la gestion des munitions, du contrôle des drones, des tarifs et des dégâts physiques. Les mécaniques de réparation et de ravitaillement existantes ne couvrent qu’une partie de la boucle prévue, et aucun patch de sortie n’a été annoncé.
Anvil Crucible et besoins du soutien de flotte
L’Anvil Crucible de 90 mètres est un atelier mobile prévu pour trois à huit personnes, avec 230 SCU et un dernier prix d’environ 350 $. Sa passerelle rotative et son atelier pressurisé détachable doivent permettre de positionner les vaisseaux endommagés pour des réparations majeures, tandis que des bras de réparation, des drones, des composants et des matériaux stockés permettent d’effectuer des travaux dépassant le rôle de service sur le terrain du Vulcan. Le concept est achevé, mais le vaisseau n’est pas en production et dépend encore des réparations structurelles, des diagnostics, de l’accès aux composants, de la consommation de matériaux et des états de dégâts physiques. Les effectifs indiqués n’incluent pas toute la flotte mobilisée pour une opération de soutien. Un équipage de trois personnes sur un Vulcan peut encore avoir besoin d’escortes dans une zone de récupération hostile ; une équipe de huit personnes sur un Crucible peut faire fonctionner l’atelier sans remplacer l’équipage du vaisseau endommagé ni le groupe de sécurité chargé de le protéger. La même distinction vaut pour les porte-vaisseaux, les mineurs, les cargos et les vaisseaux de construction. La sécurité de la flotte fait donc partie des besoins opérationnels.
Besoins en équipage des grands vaisseaux et des vaisseaux capitaux
Le chiffre d’équipage de CIG décrit généralement les postes prévus et les espaces d’habitation, pas le nombre total de personnes nécessaires à une opération complète. L’écart est particulièrement important pour les porte-vaisseaux, les marchés, les mineurs capitaux, les vaisseaux de construction et les cargos de très grande capacité.
| Opération | Équipage minimal du vaisseau | Taille pratique du groupe | Rôles supplémentaires pas entièrement représentés dans les caractéristiques |
|---|---|---|---|
| Déploiement du porte-vaisseaux Kraken | 10 | 20-40 ou plus | Pilotes de chasse, opérations de pont, fret, sécurité, équipes d’ingénierie, soutien médical |
| Mission de transport du Liberator | 1-2 | 4-8, plus les équipages des véhicules transportés | Responsable du chargement, escortes, ingénierie, équipes au sol, pilotes des appareils transportés |
| Utilisation d’un module du Galaxy | 6 | 6-10 selon le module | Médecins, opérateurs de raffinerie, manutentionnaires, pilote de navette, sécurité |
| Projet de construction avec le Pioneer | 4-8 | 10-20 ou plus | Exploration, logistique, construction, opérateurs de véhicules, équipes de collecte de ressources, défense de la base |
| Marché du Merchantman | 4-8 | 10-20 | Personnel de boutique, sécurité, manutention du fret, ingénierie, escortes, marchands de passage |
| Opération de minage de l’Orion | 4-7 | 8-15 | Prospection, escortes, transfert de cargaison, supervision de la raffinerie, équipes de maintenance |
| Opération de fret du Hull E | 4-5 | 10-20 | Pilotes d’escorte, planification logistique, équipes de chargement, sécurité, équipage de relève |
L’ingénierie augmente les besoins en personnel, car les grands vaisseaux peuvent nécessiter simultanément la gestion de l’énergie, du refroidissement, de la survie, des relais, des incendies, des composants endommagés et des réparations locales. Les tourelles mobilisent également des membres d’équipage qui ne peuvent alors pas s’occuper du fret, des soins médicaux, du minage ou du pilotage. Les longues sessions nécessitent aussi des équipes de relève. L’équipage PNJ et l’automatisation pourraient réduire cette charge par la suite, mais leur coût, leurs compétences et leurs limites ne sont pas assez définis pour faire d’un vaisseau capital un achat solo fiable.
Prix des vaisseaux Star Citizen et limites des dates de sortie
Les prix de ce guide sont des valeurs approximatives de pledges relevées lors de ventes précédentes. Les prix standard peuvent exclure la TVA ou les taxes régionales, les offres warbond exigent de l’argent frais, et les vaisseaux vendus en quantité limitée, comme le Kraken et le Pioneer, peuvent être proposés par vagues temporaires. Les sorties en version pilotable s’accompagnent souvent d’une révision des prix, mais aucune formule d’augmentation n’est vérifiée. La taille, le travail de refonte, le rôle, le fabricant, le positionnement sur le marché et l’ancienneté du concept peuvent tous influer sur le prix final, tandis que les caractéristiques peuvent aussi évoluer durant la production.
Les vaisseaux non sortis n’ont pas de prix aUEC actuel fiable, et les nouveaux vaisseaux pilotables ne sont pas toujours ajoutés immédiatement aux concessionnaires en jeu. Les dates de sortie comportent la même incertitude. Les étapes de whitebox et de greybox permettent d’établir des estimations prudentes, mais la Release View et les notes de patch finales restent décisives. Le Kraken a une cible publique liée à DefenseCon 2957, le Galaxy et le Liberator sont en production active sans engagement lié à un événement, le retour en développement du Merchantman est prévu mais pas son année de sortie, et aucune date précise ne devrait être attribuée aux autres concepts avant la publication de nouvelles étapes par CIG.
Conclusion
Le critère utile n’est ni la taille du vaisseau ni le prix du pledge. Il s’agit de savoir si la carrière associée pourra le soutenir une fois sa production terminée. Le Kraken possède un gameplay de porte-vaisseaux bien établi et une cible publique, le Galaxy et le Liberator réutilisent des bibliothèques de fabricants bien développées tout en avançant en production, et le Pioneer progresse avec les systèmes de construction. Ces éléments les rendent plus faciles à évaluer que les vaisseaux dont la profession principale ne dispose pas encore d’une boucle de gameplay complète.
Aucun nouveau vaisseau n’est actuellement confirmé pour l’Alpha 4.9 ; choisir un concept en fonction de cette mise à jour créerait donc un faux sentiment d’urgence. Les joueurs qui ont besoin d’un vaisseau utilisable devraient en choisir un déjà pilotable. Tout futur pledge devrait correspondre à un rôle que le groupe peut équiper et exploiter. Suivez les bilans officiels de la feuille de route, les rapports mensuels, les étapes de whitebox et de greybox ainsi qu’une cible précise dans la Release View avant de considérer une date de sortie comme fiable.






